. Bienvenue sur ma nouvelle fic sur les McFly .

. Bienvenue sur ma nouvelle fic sur les McFly .
Nous sommes en 1939. La seconde guerre mondiale vient d'éclater. Meredith, est une jeune anglaise de seize ans juive. Mais ses parents, voulant protéger leur fille unique, se font passer pour Catholique. La vie devint alors très compliquer pour cette famille, surtout quand leur fille, tombe amoureuse d'un jeune catholique du nom de Daniel. Meredith doit alors vivre un amour impossible, au milieu des bombardements.




# Posté le dimanche 10 août 2008 14:45

Modifié le samedi 27 septembre 2008 13:20

. [ o.1 ] Saison 1 [ o.1 ] .

Tendit que nous avancions vers l'Église, je remis la croix en or que mère m'avait offert il y a quelques jours au dessus de ma robe blanche. Il faut qu'on la voie me répéter sans cesse mes parents. Je ne voit pas pourquoi. Ce n'est pas parce qu'on ne voix pas cette fichu croix qu'on ne peut pas croire que je suis chrétienne. Tout le monde me dit que je suis très bonne comédienne alors je n'ai pas besoin d'accessoire pour qu'on me croie ! Mais bon, je dois obéir à mes parents.

Nous sommes entrés dans l'Église, et comme d'habitude nous nous sommes placés à côté de la famille de ma meilleure amie, Marie. A première vu, on se dit que c'est la fille chérie à ses parents. Qu'elle est sage, bien élevé, un peu coincé aussi. Mais enfaite, elle n'est pas comme ça du tout. Il faut juste la connaitre pour s'en rendre compte.

Quelques minutes avant que la messe commence, une famille, que nous ne connaissions pas, s'installa à côté de nous. Ça doit être des nouveaux habitants, je ne l'ai ai jamais vu ici, ma mère non plus apparemment. Ma mère connait tout sur tout le monde. On va dire qu'elle s'intéresse énormément à la vie des autres. Mais elle est quand même très respectée par ici.
Je regardai attentivement cette famille. La mère avait l'aire un petit peu coincé, son père également ... Le fils ... Il était vraiment mignon. Ses cheveux bouclés trop long, ses taches de rousseurs et ses yeux couleurs océan, lui donnait un genre. Un mauvais genre me dirai ma mère.

Après la messe, je suis allé en ville avec Marie. C'était notre petite habitude. On parlait des événements de la semaine, ainsi de ce qui va se passer la semaine suivante.

Marie : J'ai remarqué que tu regarder le petit Jones tout à l'heure ...
Meredith : Qui c'est lui ?
Marie : Celui qui était assis près de toi.
Meredith : Ha les nouveaux !
Marie : Oui ... Mais ils ne sont pas si nouveaux que ça ... Enfin bref. Tu ne craquerai pas un peu pour lui par hasard ?!
Meredith : Mais ça va pas non !? Et puis même si je craquais pour lui je ne pourrais rien faire car il n'est pas j... Je me tue alors directement. Cette gaffe m'aurais valut beaucoup d'explication.
Marie : Il n'est pas quoi ?!
Meredith : Car d'après ma mère il ne serait pas convenable.
Marie : C'est la meilleure ça !


Elle continua à me parler de lui tout le long du trajet. Jusqu'à ce qu'on arrive devant une boutique ... Le brun de tout à l'heure était accompagné d'une blonde, aux cheveux coupés en carré.

Marie : Et tu veux que j'aille lui parler ?
Meredith : Non non c'est bon ...
Marie : De toute façon je n'ai pas besoin de ton avis !
Me dit-elle en allant vers lui.

Je me sentis alors peu à peu rougir. Elle commença à lui parler et à jeter des regards vers moi. Je me sentais complètement ridicule. Surtout par rapport à la blonde qui l'accompagnai. Je faisais petite fille avec mes nattes attachées avec des n½uds rouge. Mais ce Jones, ne me lâcher pas des yeux, ce qui me gêna encore plus.

Marie : Bon alors Meredith ! Tu viens nous rejoindre ?!

Le garçon me regardait toujours avec un grand sourire charmeur. Mais je n'osais pas venir. Qu'est ce qu'elle avait bien pu lui dire ?!


# Posté le dimanche 10 août 2008 15:48

Modifié le jeudi 28 août 2008 10:12

. [ o.2 ] Saison 1 [ o.2 ] .

Je m'approchai alors timidement d'eux. Je ne savais pas quoi faire. Peut être devrai-je me taire. Ou parler avec eux comme Marie. Mais je suis tellement timide, et ils m'intimident énormément. Surtout le brun.

Marie : Excusez la, elle est très timide ... Bon alors, je te présente Daniel et sa cousine, dit-elle en me faisant un clin d'½il sur le mot cousine, Maddy*.
Meredith : ...
Marie : Bon arrêtes de jouer les timides la !
Daniel : Ô, mais la force pas, moi je serai pareil si j'étais entouré de personnes que je ne connais pas ...


Ce Daniel m'avait l'aire très sympathique sur le coup. On discuta alors un bon moment avec eux. Daniel, toujours aussi amicale, mais sa cousine, était plutôt réserver. Ou peut être elle ne voulait pas nous connaitre. Je ne sais pas.

Marie me raccompagna chez moi quelques vingtaine de minutes plus tard. Ma mère ne voulait pas que je rentre très tard, à cause de la guerre. Surtout à cause des SS je pense. Je déteste être surveillé comme ça. Je déteste ma vie en ce moment. Etre obliger de renier ma religion, renier ce que je suis en réalité. Tout ça me dégoute. En plus, la peur d'être découvert par les SS me ronger de l'intérieur.

Meredith : Mère, je suis rentré.
Ma mère : D'accord. Tu peux venir m'aider à faire la cuisine s'il te plaît.
Meredith : Oui, j'arrive.


Je me suis donc diriger vers notre petite cuisine. Et le mot « petite » est faible. On peut à peine circuler à deux dedans, mais c'est bien suffisant. Je fis une bise à ma mère, et l'ai aidé à éplucher les carottes.

Ma mère : C'était bien alors ce petit tour avec Marie ?
Meredith : Oui ... Et vous savez, la famille qui c'est assise à côté de nous à l'Église, et bien j'ai rencontré leur garçon en ville. Il m'a l'aire bien sympathique.
Ma mère : Bah tant mieux alors, ça te fera un nouvel ami.
Meredith : Oui, un autre ami à qui je devrai encore mentir.
Ma mère : On en à déjà parler il me semble.
Meredith : Oui mais, je n'arrête pas de m'en vouloir de mentir à Marie, c'est tout de même ma meilleure amie, elle pourra bien comprendre.
Ma mère : Non, il ne faut pas. Qui sait. Elle pourra le dire à ses parents. Et tu sais que ses parents son très bavards, et que si ils divulguaient cette information à n'importe qui on risquera d'être arrêter.
Meredith : Oui mais j'en peux plus de faire comme si ne rien n'était, j'ai faillis dire une bêtise tout à l'heure !
Ma mère : Qu'elle genre de bêtise ?
Meredith : Ô, rien de spéciale ...
Ma mère : C'est à dire ?
Meredith : Que je ne pourrais pas être avec un garçon vu qu'il n'est pas juif. Mais ne t'inquiètes pas je me suis arrêter avant.
Ma mère : D'accord. Mais tu sais ce qu'on c'était dit, il ne faut ...
Meredith : Surtout pas tombé amoureuse d'un catholique, je sais.


Quelques jours avaient passé, et nous sommes aujourd'hui mercredi. Marie et moi, nous nous dirigions vers la piscine. Il faut dire que ce faire passé pour catholique me donne bien des avantages, je peux aller à la piscine au cinéma et autre, alors que si je disais que j'étais juive et bien ... Je crois que je serai toujours enfermé chez moi.

Nous sommes allait nous changé rapidement, et quand nous sommes arrivés près du bassin, je fit très surprise de voir Daniel. A croire qu'il va tout le temps ou je suis. Il me fit un grand sourire en me voyant. Marie alla le rejoindre, moi je restai un peu sur le bord. Je me comparer à Marie. J'avoue que je suis un peu jalouse d'elle. Elle est toujours belle quoi qu'elle porte, tout la met en valeur. Alors que moi, avec mon maillot de bain qui aplatit les seules petites formes que je possède, ne me met pas du tout en valeur. Enfaite rien ne me met en valeur. Je suis peut être trop difficile avec moi même ...


* Je n'ai pas pris Maddy parce que c'est mon prénom, mais parce que se prénom à été très " utilisé" en 1933 lorsque Hitler à prit le pouvoir.



# Posté le lundi 11 août 2008 13:55

Modifié le jeudi 28 août 2008 10:18

. [ o.3 ] Saison 1 [ o.3 ] .

Daniel : Tu ne viens pas avec nous ?
Meredith : Euh ... Je sais pas, l'eau est très froide quand même ...
Daniel : Mais non ...


Il sortit du bassin, l'eau dégoulinait de ses cheveux. Je ne pus m'empêcher de regarder ses muscles, c'est sur que c'est un sportif. Il s'approchât de moi et me serra dans ses bras de façon à ce que je devienne mouillait.

Meredith : J'ai bien raison, elle est froide.
Daniel : Aller viens ...


Ses yeux bleu me transpercé. J'aime bien la façon dont il positionne sa lèvre inférieur, je trouve ça tellement mignon, on dirait un petit chien battu.

Meredith : Bon d'accord ...


Il prit alors l'une de mes mains et m'entraina dans l'eau. Marie, me regardait amusé. Je vois déjà les remarques qu'elle va me faire tout à l'heure : " Je croyais qu'il ne t'intéressât pas ! ", "C'est beau l'amour ! ", et autres remarque dans le même genre.

Après avoir passé deux bonnes heures à la piscine, Daniel nous proposa d'aller boire quelques chose dans un café pas très loin. Au début je ne voulais pas trop, je ne le connais pas énormément, mais Marie à insister pour qu'on y aille. J'ai l'impression qu'ils se connaissent bien tout les deux. Peut être esse vrai, peut être que non ...

On était tout les trois, assis autour d'une table sirotant un coca. Daniel était en face de moi. Il n'arrêtait pas de me regarder ce qui me gêner beaucoup. Je me demande quand même ce que Marie lui avait dit l'autre jour. Ça me perturbe un petit peu. Il n'arrête pas de me regarder dans les yeux, et j'ai énormément de mal à rester plonger dans les siens.

Quelques instants plus tard, des SS sont rentrés dans le café. Mon, c½ur c'est mit à battre à mille à l'heure. Est ce qu'ils viennent pour moi ?! Je me baissai pour faire comme si je refaisais mes lasser, mais je n'en avais pas ...
Mais ils partirent quelques secondes plus tard. J'avais eu tellement peur que je n'arrêtai pas de trembler. Mais heureusement pour moi, Daniel et Marie ne lavaient pas remarqués. Je me demande comment d'ailleurs.

Accompagné de Daniel, nous sommes allés raccompagnés Marie chez elle. Avant d'entré elle me jeta un regard complice.
Nous flânions dans la rue, côte à côte. Ni lui ni moi n'oser parler. Moi qui suis d'habitude, d'un naturel bavard, j'étais comme pétrifié. Et se silence ne m'aider pas. Plus nous avancions, plus il se rapprochait furtivement de moi. Je ne savais plus quoi faire pour le repousser. A chaque fois que je me décaler, il revenait à l'attaque. Mais je trouvé sa amusant. Quand soudain, il effleurât ma main. Un frisson m'envahit et mon c½ur battait la chamade. Pourquoi ? Ça je n'en sais rien moi même, c'est assez étrange ... BAM BAM BAM. Mon c½ur n'arrêtait pas. Je n'entendais que son bruit bondir contre ma poitrine. Comme si il aller sortir. Je jetai un regard du coin de l'½il à Daniel, et m'aperçut qu'il en faisait autant. Je me suis alors retourner rapidement, et quand je me suis retourné vers lui, je vis qu'il avait fait de même. Je ne pus m'empêcher de rire. Je trouvais cette situation bien comique.

Je sentis quelques goute me tomber sur la tête. Et à peine eu-je le temps de dire ouf, qu'une averse apparu. Daniel me prit par la main et m'entraina dans sa course.

Nous étions sous un entrepôt, serrer l'un contre l'autre, complètements trempés. J'ai toujours aimé la pluie, le bruit de l'eau contre les toits, qui se déversent dans les rue, j'ai toujours trouvé ça apaisant. Et que mon corps sois coller à celui de Daniel me rendait heureuse. Sa douce odeur, ses caresses sur mes cheveux me faisait monter au septième ciel.




# Posté le mardi 12 août 2008 09:28

Modifié le jeudi 21 août 2008 05:26

. [ o.4 ] Saison 1 [ o.4 ] .

Après que l'averse sois passé, Daniel me raccompagna chez moi. Il s'approchât de moi, posa ses lèvres sur ma joue, et partit. Le contacte de sa bouche contre ma joue me fit frémir. Je repris quelques secondes après mes esprits et rentra chez moi.

J'étais ailleurs. Je ne m'aperçus même pas que mes parents étaient la. Je suis monté dans ma chambre, et m'installa sur mon vieux lit. Je ne pouvais plus m'arrêter de penser à lui. Ses yeux, son visage, son sourire ... Je frissonner rien qu'en pensant à lui. Je me remémorai la magnifique journée que je venais de passer, et fit un arrêt sur image lorsqu'il posa timidement ses lèvres contre ma joue encore humide.

Un énorme bruit me fit alors sortir de mes penser. Une bombe certainement. Je descendis l'escalier quatre à quatre, manquant de tomber, et alla directement dans la cave. Depuis le début de la guerre, c'est toujours ici que je me réfugie. Un endroit sombre, et calme. Mes parents ne mirent pas beaucoup de temps à me rejoindre. Mon père me serra de ses bras fort, tendit que ma mère me gratter spontanément le dos pour me rassurer. Mais pour la première fois depuis le début de la guerre, je n'avais pas besoin de ça pour me réconforter. J'avais juste besoin de penser. Penser à un beau brun aux cheveux bouclés ...

Le lendemain, au lycée, ma surprise fut grande lorsque je su que Daniel serait dans ma classe. Je ne pu que m'en réjouir. En plus, il m'empêche de dormir en Mathématiques. Ce qui est un bon point, vu la moyenne que j'ai en cette matière.

Depuis quelques jours, je suis la fille la plus heureuse du monde. Je n'aurais jamais cru ça, surtout depuis que nous sommes en temps de guerre. Et ça, grâce à mes deux meilleurs amis, Marie et Daniel. J'apprécier chaque jour de plus en plus leur présence. Elles me rendaient comme ... Plus forte.

Comme tous les jours, Daniel, Marie et moi, sommes allés en ville, pour parler autour d'un coca cola bien frais. J'aime énormément ce moment. La, il n'est plus question d'école, de guerre ou même de religions. C'est un moment privilégié pour moi. Pour une fois que je ne me sens pas différente des autres. Mais pourquoi je ne me sentais pas comme ça quand il n'y avait que Marie ? Peut être que Daniel m'a fait changé, m'a donné plus de maturité ? Je ne sais pas vraiment ...

Nous avons raccompagnés Marie jusqu'à chez elle. Mais elle fit des messes basses avec Daniel. Ça me gêné énormément, et j'étais aussi complètement jalouse. Si ça se trouve Daniel et Marie allaient finir ensemble. Ça pourrait très bien arriver, en plus, ils iraient très bien ensemble. Mais je ne me vois pas rester tout le temps avec eux pendant qu'ils s'embrassent, ça non.

Marie : Bon bah ... A plus tard.

Alors que nous commencions à partir elle appela Daniel.

Marie : Daniel ! N'oublie pas hein ?! Lui dit-elle en faisant un clin d'½il.
Daniel : Ne t'inquiètes pas pour ça. Comment veux tu que j'oublie ?!
Marie : Je ne sais pas ... Au cas où tu te dégonflerais ...
Meredith : Vous pouvez décodez la s'il vous plaît ?! Je ne comprends absolument rien à votre charabia !


Nous sommes allaient chez moi, dans un silence absolu. C'est vraiment trop stressant ! Pourquoi il ne parle pas ?! D'habitude il jacasse tout le long du trajet, mais la rien. Silence radio.

Alors que je m'apprêtais à rentrer chez moi, il me retint par le poignet.

Daniel : Euh ... Meredith ... Je ... Enfin ... Tiens.


Il sortit un bout de papier de son sac en toile, et me le tendit.

Daniel : Voila. Lis ça...
Meredith : O.K ..
Daniel : Enfin, pas en ma présence. Bon je te laisse ...


Il partit alors sur ses mots. Que pouvait bien contenir ce bout de papier, pour qu'il soit gêne à se point ?



# Posté le mercredi 13 août 2008 07:08

Modifié le jeudi 21 août 2008 05:26