Je m'approchai alors timidement d'eux. Je ne savais pas quoi faire. Peut être devrai-je me taire. Ou parler avec eux comme Marie. Mais je suis tellement timide, et ils m'intimident énormément. Surtout le brun.
Marie : Excusez la, elle est très timide ... Bon alors, je te présente Daniel et sa cousine, dit-elle en me faisant un clin d'½il sur le mot cousine, Maddy*.
Meredith : ...
Marie : Bon arrêtes de jouer les timides la !
Daniel : Ô, mais la force pas, moi je serai pareil si j'étais entouré de personnes que je ne connais pas ...
Ce Daniel m'avait l'aire très sympathique sur le coup. On discuta alors un bon moment avec eux. Daniel, toujours aussi amicale, mais sa cousine, était plutôt réserver. Ou peut être elle ne voulait pas nous connaitre. Je ne sais pas.
Marie me raccompagna chez moi quelques vingtaine de minutes plus tard. Ma mère ne voulait pas que je rentre très tard, à cause de la guerre. Surtout à cause des SS je pense. Je déteste être surveillé comme ça. Je déteste ma vie en ce moment. Etre obliger de renier ma religion, renier ce que je suis en réalité. Tout ça me dégoute. En plus, la peur d'être découvert par les SS me ronger de l'intérieur.
Meredith : Mère, je suis rentré.
Ma mère : D'accord. Tu peux venir m'aider à faire la cuisine s'il te plaît.
Meredith : Oui, j'arrive.
Je me suis donc diriger vers notre petite cuisine. Et le mot « petite » est faible. On peut à peine circuler à deux dedans, mais c'est bien suffisant. Je fis une bise à ma mère, et l'ai aidé à éplucher les carottes.
Ma mère : C'était bien alors ce petit tour avec Marie ?
Meredith : Oui ... Et vous savez, la famille qui c'est assise à côté de nous à l'Église, et bien j'ai rencontré leur garçon en ville. Il m'a l'aire bien sympathique.
Ma mère : Bah tant mieux alors, ça te fera un nouvel ami.
Meredith : Oui, un autre ami à qui je devrai encore mentir.
Ma mère : On en à déjà parler il me semble.
Meredith : Oui mais, je n'arrête pas de m'en vouloir de mentir à Marie, c'est tout de même ma meilleure amie, elle pourra bien comprendre.
Ma mère : Non, il ne faut pas. Qui sait. Elle pourra le dire à ses parents. Et tu sais que ses parents son très bavards, et que si ils divulguaient cette information à n'importe qui on risquera d'être arrêter.
Meredith : Oui mais j'en peux plus de faire comme si ne rien n'était, j'ai faillis dire une bêtise tout à l'heure !
Ma mère : Qu'elle genre de bêtise ?
Meredith : Ô, rien de spéciale ...
Ma mère : C'est à dire ?
Meredith : Que je ne pourrais pas être avec un garçon vu qu'il n'est pas juif. Mais ne t'inquiètes pas je me suis arrêter avant.
Ma mère : D'accord. Mais tu sais ce qu'on c'était dit, il ne faut ...
Meredith : Surtout pas tombé amoureuse d'un catholique, je sais.
Quelques jours avaient passé, et nous sommes aujourd'hui mercredi. Marie et moi, nous nous dirigions vers la piscine. Il faut dire que ce faire passé pour catholique me donne bien des avantages, je peux aller à la piscine au cinéma et autre, alors que si je disais que j'étais juive et bien ... Je crois que je serai toujours enfermé chez moi.
Nous sommes allait nous changé rapidement, et quand nous sommes arrivés près du bassin, je fit très surprise de voir Daniel. A croire qu'il va tout le temps ou je suis. Il me fit un grand sourire en me voyant. Marie alla le rejoindre, moi je restai un peu sur le bord. Je me comparer à Marie. J'avoue que je suis un peu jalouse d'elle. Elle est toujours belle quoi qu'elle porte, tout la met en valeur. Alors que moi, avec mon maillot de bain qui aplatit les seules petites formes que je possède, ne me met pas du tout en valeur. Enfaite rien ne me met en valeur. Je suis peut être trop difficile avec moi même ...
* Je n'ai pas pris Maddy parce que c'est mon prénom, mais parce que se prénom à été très " utilisé" en 1933 lorsque Hitler à prit le pouvoir.